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Le trou dans la couche d’ozone se referme et pourrait disparaître d’ici 2050

06 avril 2026 - Tom Leray - Temps de lecture : 2 min

plenitude, énergie, écologie, trou couche d ozone se referme

La couche d’ozone montre des signes clairs de rétablissement grâce au Protocole de Montréal, et les scientifiques prévoient un retour aux niveaux d’avant 1980 d’ici le milieu du siècle.

Quelques chiffres

  • 19 millions de km2

    c’est la taille moyenne du trou d’ozone au niveau austral en 2025.

  • 30 % de diminution de surface

    sont à observer quant à la réduction du trou d’ozone depuis 2006.

  • 80 milliards de tonnes de CO2

    ont pu être évitées en termes d’émissions d’ici 2050 grâce au Kigali Amendment sur les hydrofluorocarbures, soit 0,5 degré de réchauffement évité d’ici 2100.

Trou dans la couche d’ozone : causes et conséquences

Le trou dans la couche d’ozone est lié aux composés chlorés et bromés d’origine industrielle tels les gaz CFC (chlorofluorocarbures) qui, une fois dégradés dans la stratosphère, détruisent l’ozone. Les conditions extrêmement froides de la stratosphère polaire amplifient ce phénomène au printemps austral quand la lumière revient. Cette destruction d’ozone stratosphérique laisse passer davantage de rayonnements UV jusqu’au sol, ce qui augmente les risques de cancers de la peau, de cataractes et d’atteintes au système immunitaire. Elle peut aussi perturber les écosystèmes, notamment le phytoplancton marin, qui se trouve à la base de nombreuses chaînes alimentaires.

Pour aller plus loin, consulter notre article sur la restauration des récifs coralliens : Coral Guardian

Des efforts internationaux qui portent leurs fruits

Le Protocole de Montréal de 1987 et ses amendements ont entraîné une chute spectaculaire de la production des principales substances appauvrissant la couche d’ozone. Les observations satellites et les mesures au sol confirment que, malgré une forte variabilité d’une année à l’autre, le trou d’ozone ne s’aggrave plus comme dans les années 1980 ou 1990. L’extension du Protocole à certains gaz comme les HFC (hydrofluorocarbures) devrait en outre limiter un réchauffement supplémentaire tout en maintenant la protection de l’ozone.

Découvrez aussi l’article : Les économies d’énergie pour faire face au réchauffement climatique.

L’évolution du trou dans la couche d’ozone est souvent présentée comme un exemple de « succès environnemental » à l’échelle mondiale. Elle montre qu’un accord international contraignant, soutenu par la science et appliqué sur le long terme, peut réellement inverser une tendance de dégradation.

Questions de nos lecteurs

La couche d'ozone se situe dans la stratosphère, entre environ 15 et 35 km d'altitude au-dessus de la surface terrestre. Elle entoure la planète de manière uniforme, avec une concentration maximale autour de 20-25 km.

Elle absorbe la majorité des rayonnements ultraviolets nocifs émis par le Soleil, ce qui protège les êtres vivants des effets cancérigènes, des cataractes et des perturbations des écosystèmes. Elle contribue aussi à réguler la température.

Elle est constituée d'ozone moléculaire, un gaz trace formé de trois atomes d'oxygène, issu de la « photolyse » de l'oxygène par les UV solaires. Sa concentration y atteint 5 à 10 parties par million, soit environ 90 % de l'ozone atmosphérique total.

Pour aller plus loin